Ce mercredi se produisait à la Boule Noire des Australiens plein de talent. C'était pour tous les artistes leurs deuxième concert de la semaine s'étant déjà produit le Lundi précédent.
Arrivée à 19H30 pour le début du concert, gros désappointement quant avec mon amis on se rendu compte que 5 personnes seulement étaient présentes dans la salle (soit moins que de musicien de l'autre coté de la scène). On ne se démonte pas, prenons une bière et allons nous installer sur une petite table posée au devant de la scène écouter les premiers à passer, tout d'abord James Cruickshank (dont son coca devait être tout frelaté, car il avait du mal à se deplacer jusqu'au piano, voir même jusqu'à n'importe ou). Il commença avec une chanson a capela dédicacée à la barmaid qu'il trouvait fort charmante (moi, qui n'avait alors pas bu de coca magique, approuva ses goûts). Après quelques chansons plaisantes il fit rejoint par Nick Barker (qu'il soit surfer ne m'étonnerait pas) et continuèrent ainsi un set fort agréable avec de belles voix et des guitares sèches ou piano bien affûté.
Me retournant de temps en temps, je constata des arrivées massives, cela nous soulagea, la salle se remplissait, Carus & the true believers pouvait commencer leur set dans de bonnes conditions.
Et ils ne s'en privèrent pas en mettant le feu à la boule noire grâce à des chansons énergiques, un Carus (le frontman) déchaîne et particulièrement inspiré, fort bien accompagné par ses acolytes avec une mention spéciale à John Bedggood au violon ou à la mandoline (on aura l'occasion de le retrouver plus tard). Bref, Carus fit danser la boule noire qui était maintenant bien rempli, l'interpella quant il décida qu'il n'avait plus besoin du micro pour chanter sa balade et fit chanter tout le monde... l'ambiance est belle et bien la.
Au tour de Mick Hart dont je vous ai déjà parlé. Son set fut très énergique, peut-être trop à mon goût, mais seul sur scène il reste un excellent show man. Il nous gratifia d'un réadaptation à sa sauce et avec les phrases française qu'il connaît ("j'aime les filles fwançaise...") de "ça plane pour moi" ce qui forcément mis l'ambiance. Personnellement, j'appréciai fortement le fait qu'il joue "Photiographs" et ne me priva de me ridiculiser à l'annonce de ce titre. Puis il accueilli sur scène Carus et les true believers pour une chanson très rock et du laisser sa place à Jeff Lang à cause du chronomètre, mais nous promis de revenir à la fin pour une chanson en français....
Arrive Jeff Lang (père spirituel de John Butler, dixit John himself dans Taratata) et la c'est la grosse claque. En effet on reconnaît les même sonorité que chez JBT particulièrement sur une chanson ressemblant fortement à Pickapart. Moi je suis conquit, un vrai gosse la bouche ouverte appréciant son jeux de guitare slide. A peine rentrée chez moi mes guitares finirent à la benne à ordure, il m'a dépité (bien sur je n'ai pas jeté mes guitares, c'est cher quand même une guitare, mais s'était pour l'image). Je vous en parle pas plus car je prévois un post sur cet homme, juste pour vous rendre compte, je viens de commander 4 de ses albums...
Et puis le final, Mick Hart homme de parole s'il en est, revient mais dans la salle carrément en compagnie de Jeff Lang pour une interprétation forte émouvante de l'hymne à l'amour de Piaf... rien à redire...